Georges Danton
- Est-ce qu’on emporte pas la patrie à la semelle de ses souliers ?
- Tu montreras ma tête au peuple ; elle en vaut la peine. (dit au boureau)
- Il faut que tous les jours un aristocrate, un scélérat paye de sa tête ses forfaits.
- Je demande qu’on épargne le sang des hommes.
- Après le pain, le premier besoin du peuple c’est l’éducation.
- Quant à moi, je m’en ris. J’ai bien joui de la révolution ; j’ai bien fait du bruit sur la terre ; j’ai bien savouré ma vie ; allons dormir !
- Le tocsin qu’on va sonner n’est point un signal d’alarme, c’est la charge sur les ennemis de la patrie. Pour les vaincre, il nous faut de l’audace, encore de l’audace, toujours de l’audace, et la France est sauvée.
- Ma demeure sera bientôt dans le néant, quant à mon nom, vous le trouverez dans le panthéon de l’histoire.
- Une nation se sauve, elle ne se venge pas.
- Bah, est-ce qu’on emporte sa patrie à la semelle de ses souliers ?
- Que la pique du peuple brise le sceptre des rois.
- Qui hait les vices, hait les hommes.
- C’est singulier, le verbe « guillotiner » ne peut pas se conjuguer dans tous ses temps. On peut dire : « Je serai guillotiné », « Tu seras guillotiné », mais on ne peut pas dire : « J’ai été guillotiné ».
- Ma demeure sera bientôt dans le néant, quant à mon nom, vous le trouverez dans le panthéon de l’Histoire.
par Webmaster
Publié le 27 octobre 2002 - Modifié le 7 septembre 2006