Jean Jaurès
- La République c’est le droit de tout homme, quelle que soit sa croyance religieuse, à avoir sa part de la souveraineté.
- Il ne faut avoir aucun regret pour le passé, aucun remords pour le présent, et une confiance inébranlable pour l’avenir.
- Le capitalisme porte en lui la guerre comme la nuée porte l’orage.
- Quel que soit l’être de chair et de sang qui vient à la vie, s’il a figure d’homme, il porte en lui le droit humain.
- Est dirigeant celui qui accepte de prendre les risques que les dirigés ne veulent pas prendre.
- La peine de mort est contraire à ce que l’humanité depuis deux mille ans a pensé de plus haut et rêve de plus noble.
- C’est en poussant à bout le mouvement économique que le prolétariat s’affranchira et deviendra l’humanité.
- En France, on fait sa première communion pour en finir avec la religion ; on prend son baccalauréat pour en finir avec les études, et on se marie pour en finir avec l’amour... et on fait son service pour en finir avec le devoir militaire.
- Le courage, c’est de chercher la vérité et de la dire.
- La peine de mort est contraire à ce que l’humanité depuis deux mille ans a pensé de plus haut et rêve de plus noble.
- L’abondance est le fruit d’une bonne administration.
- La paix n’est qu’une forme, un aspect de la guerre : la guerre n’est qu’une forme, un aspect de la paix : et ce qui lutte aujourd’hui est le commencement de la réconciliation de demain.
- Qu’est-ce que l’idéal ? C’est l’épanouissement de l’âme humaine. Qu’est-ce que l’âme humaine ? C’est la plus haute fleur de la nature.
- La République c’est le droit de tout homme, quelle que soit sa croyance religieuse, à avoir sa part de la souveraineté.
- Le courage, c’est de comprendre sa propre vie... Le courage, c’est d’aimer la vie et de regarder la mort d’un regard tranquille... Le courage, c’est d’aller à l’idéal et de comprendre le réel.
- Qu’est-ce que l’idéal ? C’est l’épanouissement de l’âme humaine. Qu’est-ce que l’âme humaine ? C’est la plus haute fleur de la nature.
- Quand les hommes ne peuvent changer les choses, ils changent les mots.
- Donner la liberté au monde par la force est une étrange entreprise pleine de chances mauvaises. En la donnant, on la retire.
par Webmaster
Publié le 7 septembre 2006 - Modifié le 7 septembre 2006