Pierre Augustin Caron de Beaumarchais
- Fiez-vous à tout le monde, et vous aurez bientôt à la maison une bonne femme pour vous tromper, de bons amis pour vous la souffler et de bons valets pour les y aider.
- Je me presse de rire de tout, de peur d’être obligé d’en pleurer.
- En occupant les gens de leur propre intérêt, on les empêche de nuire à l’intérêt d’autrui.
- Prouver que j’ai raison serait accorder que je puisse avoir tort.
- La difficulté de réussir ne fait qu’ajouter à la nécessité d’entreprendre.
- On n’est compatissant que pour les maux qu’on éprouve soi-même.
- Ce qu’on nomme passion n’est autre chose qu’un désir irrité par la contradiction.
- Pour obtenir une femme qui le veut bien, il faut la traiter comme si elle ne le voulait pas.
- Boire sans soif et faire l’amour en tout temps, il n’y a que ça qui nous distingue des autres bêtes.
- Après le bonheur de commander aux hommes, le plus grand honneur n’est-il pas de les juger ?
- Il y a souvent très loin du mal que l’on dit d’un ouvrage à celui qu’on en pense.
- Ce qu’on nomme passion n’est autre chose qu’un désir irrité par la contradiction.
- Les femmes n’étudient pas assez l’art de soutenir notre goût, de se renouveler à l’amour, de ranimer, pour ainsi dire, le charme de leur possession par celui de la variété.
- Il est bien difficile de plaire à des gens qui, par métier, doivent ne jamais trouver les choses gaies assez sérieuses, ni les graves assez enjouées.
- Les gens qui ne veulent rien faire de rien, n’avancent rien, et ne sont bons à rien.
- Les honnêtes gens aiment les femmes ; ceux qui les trompent les adorent.
- Boire sans soif et faire l’amour en tout temps, il n’y a que ça qui nous distingue des autres bêtes.
- En occupant les autres de leur propre intérêt, on les empêche de nuire à l’intérêt d’autrui.
- Les femmes sont comme les girouettes : quand elles se fixent, elles se rouillent.
- Quand on cède à la peur du mal, on ressent déjà le mal de la peur.
- Ce que les femmes aiment le plus, c’est d’être louées pour des talents qu’elles n’ont pas.
- Au moindre échec, ô mes amis, souvenez-vous qu’il n’est plus d’amis.
- La colère, chez les bons coeurs, n’est qu’un besoin pressant de pardonner !
par Webmaster
Publié le 21 octobre 2002 - Modifié le 7 septembre 2006